Lors d’un article précédent sur les vertus de mon art martial, je vous dévoilais les 5 vertus de mon art martial. Il n’y a pas si longtemps que cela, je découvrais qu’il m’avait appris énormément plus que ce que j’imaginais.
Je me suis rendu compte que j’avais acquis, grâce à lui, un mental d’acier, une volonté de fer. Durant les entrainements les plus difficiles, il m’a appris à laisser de côté la douleur, l’essoufflement, afin de se concentrer sur son objectif. Ce n’est vraiment pas évident à faire, car lorsque vos jambes sont douloureuses, et que vous n’avez plus de souffle, il n’y a qu’un pas entre l’abandon et le prochain coup.

En effet, il est possible d’abandonner lorsque l’on sent la douleur, mais là il ne fallait pas. Nous devions continuer jusqu’à la fin, et certaines séances d’entrainement étaient vraiment éprouvantes. C’est ce qui m’a permis d’acquérir un mental d’acier. Tout ignorer pour atteindre son objectif. Être le dernier à pouvoir encore mettre un coup de pied, toi, la petite ceinture bleu alors qu’il y a des ceintures noires qui sont bien plus entrainées. Continuer à frapper alors que ces mêmes ceintures noires abandonnent, même si le coup n’a plus du tout la même intensité qu’au début, montrer que tu ne lâches rien.
Je m’en suis rendu compte surtout dans le sport. En courant, j’essaye de me dépasser, d’aller plus loin. A certaines séances de footing, je commence à avoir les jambes qui me brûlent au bout de quelques centaines de mètres, car l’entrainement de la veille a été rude par exemple et que les muscles n’ont pas eu assez de repos, mais je continue et fait le parcours habituel. A chaque fois, je me donne à fond.
Et c’est ce que vous devez retenir, et surtout appliquer. Dans vos objectifs, donnez-vous à fond. Qu’importe votre niveau de fatigue, vous devez développer un mental d’acier, c’est-à-dire pouvoir vous concentrer sur votre objectif, et ne plus rien laisser vous interrompre. Ne jamais vous écouter, surtout pas lorsqu’il s’agit de flemme, mais continuer à avancer.
Qui n’avance pas recule. – Proverbe Chinois.
Développer un mental d’acier, c’est vous assurer que vous atteindrez vos objectifs, car plus rien ne peut vous arrêter, votre cerveau contrôle votre corps d’une façon différente. Votre corps ressent les mêmes choses, mais votre tête les ignore afin de vous concentrer pleinement sur l’étape à atteindre. Votre mental peut vous faire accepter des choses que vous ne soupçonneriez même pas, et vous permettre d’endurer les pires conditions. Le corps humain est étonnant, et notre matière grise l’est encore bien plus.
Vous aussi êtes capables du meilleur, de vous dépasser, de ne jamais vous laisser aller, et d’atteindre vos rêves les plus fous. Effectivement, tout cela dépend de notre cerveau, à partir du moment où vous en avez un, alors c’est possible. Vous ne devez plus rien lâcher, et tout faire pour. De toute évidence, il y aura des personnes pour vous freiner, vous critiquer, et des évènements négatifs qui vous ralentiront. Dans ce cas vous devrez absolument repartir par la suite, et ne plus vous écouter, ni écouter la petite voix négative qui vous murmure : tu n’y arrivera pas, c’est pas la peine jamais ça ne marchera, ça ne sert à rien c’est voué à l’échec, repose toi d’abord tu ira ensuite …etc.

Bonjour !
13 h 31 min
Wouaa, excellent ! tu m’as motivé pour le reste de la journée
C’est clair qu’en se donnant à fond, en faisant un pas de plus vers son objectif chaque jour quoi qu’il en coute et en faisant des choses difficile qu’on avance.
J’ai appris , il y a pas longtemps que si les viking avaient dominé les mers, c’est parce qu’ils ramaient eux-mêmes au lieu de prendre des esclaves. Du coup ils étaient bien plus forts au combat que leurs adversaires. Comme quoi avoir un mental d’acier pour toutes les tâches ça paie.
Tu devrais écrire un article : « Comment développer un mental d’acier quand on ne pratique pas un art martial comme moi. »
14 h 43 min
Salut Philippe, content de t’avoir motivé !
C’est intéressant l’anecdote sur les vikings.
Je prend note pour l’article ^^ Merci.
11 h 35 min
Ca me donne envie de remettre mon kimono… mais je remets à plus tard pour l’instant.
Je suis devenu moins assidu lorsque j’ai commencé à bosser moi-même dans ma maison: première erreur! Puis la reprise s’est faites bon an mal an et ma fille est arrivée… Je n’aimais vraiment pas rentrer du boulot, dire « bonjour-au revoir », prendre mon sac et claquer la porte.
Conclusion, j’ai tout laissé tomber pour mon consacrer à ma famille et lancer un business en après-journée mais sportivement, je me ramolis… MA conclusion est que mon emploi me bouffe plus de 8h par jour inutilement (sans compter l’énergie déployée pour supporter certaines personnes) et que je pense sérieusement à me débarrasser de ce boulet.
Certains me disent « tu n’as qu’à recommencer une fois par semaine » mais cela, j’en suis incapable. Si c’est pas minimum 3 fois par semaine, je serais plus malheureux que lorsque je ne fais rien.
Je compte bien être plus libre et ma liberté sera complète lorsque les arts martiaux reprendront une bonne place dans ma vie.
11 h 43 min
Dans ce cas là Joel, il faut moins travailler !
Personnellement j’ai dû arrêter, et ça me manque déjà. Tu faisais quel art martial ?
12 h 11 min
J’ai pratiqué le Judo entre 1987 et 1992 (je suis né en 81)
J’ai commencé l’Aikido en 1993 et le karaté en 2001 pour arrêter tout en 2007.
Je pratiquais 3 fois karaté et 4 fois Aikido par semaine (sans compter les cours spéciaux, stages,… en plus de ça).
Je courrais aussi énormément à l’époque (près de 100 km/semaine)
Ca fait partie de mon passé, mais j’espère aussi de mon avenir.
15 h 25 min
Tu a raison, les arts martiaux ont beaucoup à nous apporter.
J’ai commencer le Pencak Silat cette année et j’ai remarqué une différence dans la façon dont je me concentre. Je suis également plus déterminé.
Un art martial ne peux faire que du bien, physiquement et mentalement.
16 h 34 min
Merci pour cet article très intéressant !
La pratique du sport en général permet de développer la force mentale. Les arts martiaux enseignent en plus la rigueur et la discipline.
De mon côté je fais du triathlon et comme pour beaucoup de sports d’endurance, le mental joue un rôle décisif. Des exercices simples de préparation mentale peuvent permettre de supporter la douleur et la fatigue, de façon très efficace.
16 h 36 min
Exact, pour moi les valeurs que transportent le sport sont les mêmes que l’on doit avoir dans le vie si l’on veut réussir!!!
Une vidéo sur mon blog l’exprime mieux que des mots:
http://www.komment-devenir-riche.com/?p=404
12 h 44 min
Je me joins à vous sur le fait que les arts martiaux (plus que les sports de combat à mon avis!) apportent beaucoup de choses au pratiquant, notamment la patience, la concentration, la réactivité, confidence en soi …
Étant un pratiquant d’aïkido depuis 2007 seulement, j’ai pu remarquer ces petits changement dans ma vie de tous les jours.
Mais n’empêche, comme partout il y a toujours des hauts et des bas. par exemple moi, il y a jours où je me sens bien très impatient pour aller à l’entrainement et concentré. Et il y a des jours je suis peu fatigué les pensées dans les nuages et j’arrive difficilement à me concentré sur l’entraînement. Mais ça, ça arrive à tout le monde je pense!
21 h 33 min
Bonjour Charles.
Tu écris dans ton article :
« je commence à avoir les jambes qui me brûlent au bout de quelques centaines de mètres, car l’entraînement de la veille a été rude par exemple et que les muscles n’ont pas eu assez de repos, mais je continue et fais le parcours habituel. A chaque fois, je me donne à fond. »
Ne crains-tu pas un risque d’épuisement ? Dépasser ses limites est une chose, s’épuiser en est une autre.
N’est-il pas préférable d’écouter parfois les messages envoyés par le corps ?
bien amicalement.